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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 12:39

L'œil artificiel fait ses preuves

La récupération d'une partie de la vision n'est plus un rêve inaccessible pour six patients aveugles atteints de rétinite pigmentaire. En effet, dans cette maladie génétique due à une perte des photorécepteurs de l'œil, une diminution progressive de l'acuité visuelle et un rétrécissement du champ visuel surviennent, avant, le plus souvent, une cécité complète.

Des chercheurs dirigés par le Pr Eberhart Zrenner, de l'université de Tübingen en Allemagne, viennent de publier dans lesProceedings of the Royal Society des résultats montrant qu'ils avaient restauré une partie de la vue de six patients sur neuf traités grâce à une prothèse appelée Retina. Au total, dans cet essai, huit patients ayant bénéficié de l'implant sont désormais capables de percevoir de la lumière, sept de la localiser, six ont vu réapparaître une certaine acuité visuelle dont trois parviennent même à déchiffrer spontanément des lettres. Un autre patient y arrive après avoir subi un entraînement particulier. Enfin, il a été nécessaire de retirer l'implant de l'un des neuf patients car il touchait le nerf optique.

L'opération consiste à introduire chirurgicalement dans l'épaisseur de la rétine un implant d'une surface de 3 mm sur 3 mm, muni de 1 500 microphotodiodes, capables de capter la lumière et de transmettre un signal électrique aux cellules profondes de la rétine, chaque microphotodiode étant indépendante de ses voisines. «Le système Retina est l'un des deux systèmes prometteurs de prothèse rétinienne. L'autre est le système Argus (américain, NDLR), déjà implanté chez plus de 60 patients. Les résultats publiés confirment ceux présentés il y a trois ans par la même équipe allemande et sont analogues à ceux obtenus avec Argus», explique le Pr José-Alain Sahel, directeur de l'Institut de la vision et chef du service d'ophtalmologie à l'hôpital des Quinze-Vingts à Paris.

LeFigaro

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 22:16

Lasagnes au boeuf., Martin Lee / Rex Featur/REX/SIPA

 

CRISE - La présence possible de phénylbutazone, un anti-douleur administré aux chevaux, fait craindre des risques pour la santé humaine...

Le phénylbutazone, un remède de cheval qui fait peur. Alors que l'enquête de la DGCCRF se poursuit pour identifier l'origine et le chemin parcouru par la viande de cheval découverte dans des plats au bœuf surgelés, la présence possible de phénylbutazone, un anti-douleur pour chevaux, commence à inquiéter outre-Manche où le «horsegate» a éclaté depuis plusieurs semaines.

Risques d'anémie 

Le ministre de l'Environnement britannique, Owen Paterson, a déclaré ce dimanche que la viande de cheval, si elle était contaminée par cet anti-inflammatoire, pourrait être nuisible à la santé humaine. Le ministre a même prévenu qu'il fallait s'attendre à «de mauvaises nouvelles» dans la semaine. La Food standards agency (FSA) britannique enquête actuellement sur la présence de phénylbutazone dans la viande de cheval. Cet anti-inflammatoire non-stéroïdien est en effet couramment utilisé pour soulager les douleurs squeletto-musculaires des chevaux, notamment en cas de boitement.

En France, il est interdit d'administrer du phénylbutazone aux animaux destinés à la consommation humaine. Robin Hargreaves, de la British veterinary association, a expliqué au Guardian que «beaucoup de chevaux étaient traités» avec ce médicament, qui ne devrait jamais entrer dans la chaîne alimentaire humaine. Le phénylbutazone peut provoquer de «graves réactions», parmi lesquelles des cas d'anémie asplasique, une diminution de la production de globules rouges, blancs et de plaquettes. 20minutes

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 14:02

Des femmes attendent un bus dans un nuage de pollution, le 31 janvier 2013 à New Delhi, Prakash Singh afp.com

 

Les femmes enceintes les plus exposées aux polluants des gaz d'échappement automobile et des centrales à charbon ont un risque plus élevé d'avoir un enfant dont le poids à la naissance sera trop faible, selon une vaste étude internationale publiée mercredi aux Etats-Unis. Il s'agit de la recherche la plus étendue effectuée portant sur le lien entre la pollution de l'air et le développement du foetus, précisent les auteurs, dont le Dr Tracey Woodruff, professeur de gynécologie et de science de la reproduction à l'Université de Californie à San Francisco.

Ces scientifiques ont constaté que dans les différents sites dans le monde où cette recherche a été effectuée, plus le taux de pollution était élevé, plus grand était le taux de naissances d'enfants avec un poids insuffisant. Un faible poids à la naissance --moins de 2,5 kilos-- est lié à des risques accrus de maladies et de mortalité prénatales ainsi qu'à des problèmes de santé chroniques plus tard dans la vie, relève le Dr Payam Dadvand du Centre de recherche en épidémiologie mentale (CREAL) à Barcelone en Espagne, un des principaux co-auteurs. «Ce sont en fait des niveaux de pollution de l'air auxquels nous sommes quasiment tous exposés dans le monde», relève le Dr Woodruff. «Ces particules microscopiques, qui sont en taille inférieure au dixième de l'épaisseur d'un cheveu humain, se trouvent dans l'air que nous respirons tous», ajoute-t-elle.

Enquête basée sur trois millions de naissances 

Le Dr Woodruff note que les pays qui ont des réglementations plus strictes pour limiter la pollution automobile et des centrales au charbon ont des niveaux plus faibles de ces polluants. «Aux Etats-Unis, nous avons montré pendant plusieurs décennies que les bienfaits pour la santé et le bien-être publics de la réduction de la pollution de l'air sont beaucoup plus grands que les coûts»20minutes

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 11:06

© Thinkstock.

La fondation espagnole BBVA a décerné hier au chimiste Douglas Coleman et au médecin Jeffrey Friedman le prix "Frontières de la connaissance 2012" dans la catégorie bio médecine. Ils ont été récompensés pour leur découverte de la leptine, hormone régulant l'appétit, essentielle dans la recherche sur l'obésité. Cette découverte faite dans les années 1990 avait changé notre façon de voir l'obésité. Robin Lovell-Badge, chercheur à l'Institut national des recherche médicales au Royaume-Uni et secrétaire du jury lors de la présentation de la découverte a déclaré : "Les personnes souffrant d'un problème génétique ne passaient plus pour des gloutons".

M. Coleman, professeur émérite dans l'état du Maine aux Etats-Unis a découvert en 1960 que l'appétit n'était pas un phénomène simplement psychologique mais qu'il existait aussi un facteur physiologique régulant l'appétit et il avait suspecté qu'il s'agisse d'une hormone. Il a démontré avec des souris que cette hormone les faisait grossir et les rendait obèses, puis est parvenu à déterminer qu'un gène unique était responsable de sa fabrication. Dans les années 1980, le professeur universitaire Jeffrey Friedman (université de Rockefeller à New York) a continué la recherche pour tenter de déterminer de quel gène il s'agissait. Après huit ans de travail, il est parvenu à l'isoler et l'a baptisé leptine. Ce n'est pas la première fois que les deux scientifiques sont récompensés. M. Friedman a déclaré: "Coleman étudiait les souris obèses et diabétiques. C'était un travail remarquable que j'ai voulu développer dans les années 1970 quand la technologie l'a permis"

M. Friedman a déclaré que la découverte de la leptine nous avait obligés à ne pas juger les gens sur leur poids, de la même façon que nous ne jugeons pas les personnes sur leur taille. "La question de savoir s'il faut traiter les personnes obèses fait débat mais la plupart du temps le traitement est motivé par des raisons esthétiques. Il faut traiter l'obésité lorsqu'il y a du diabète ou des maladies cardiaques. En revanche, essayer de faire maigrir une personne en surpoids mais en bonne santé lui ferait plus de mal que de bien".

La leptine donne des informations sur le niveau de graisse présent dans le corps, et lorsqu'elle n'est pas présente, cela stimule l'appétit. "Plus le taux de graisse corporelle est élevé, plus les molécules de leptine sont nombreuses et moins on a d'appétit. L'objectif final est de faire en sorte qu'un individu avec beaucoup de graisse mange moins pour ne pas continuer à grossir", a déclaré le scientifique. Il a cependant indiqué que la pilule miracle pour lutter contre l'obésité n'était pas près d'être découverte. 7sur7

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 10:28

Cannabis : quel lien avec la BPCO ?

 

Dans le cadre du 17e congrès de pneumologie qui se tiendra ce week-end à Lille, le rôle du cannabis dans la survenue de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) fera l'objet d'une présentation scientifique. En effet, sa responsabilité est de plus en plus évoquée dans de nombreuses études.

 « A l'heure où la consommation de cannabis tend à être banalisée, il est urgent de rappeler sa nocivité, généralement bien moins connue que celle du tabac », indiquent les responsables de la Société française de pneumologie. Il est encore aujourd'hui difficile d'étudier précisément ses effets au niveau respiratoire, en raison du caractère illicite de cette drogue et de son association fréquente avec le tabac.

Néanmoins les données disponibles montrent clairement sa responsabilité dans l'épidémie de BPCO. Le cannabis consommé aujourd'hui présente des teneurs en tétrahydrocannabinol (THC) quinze fois supérieures à celles du cannabis des années 60. Ce qui rend totalement obsolètes les conclusions des études longitudinales menées à cette époque. Par ailleurs, le fumeur de cannabis « tire » des bouffées beaucoup plus importantes (+66%). Il les inhale plus profondément (+33%) et les retient plus longtemps que le tabac. La consommation quotidienne de 3 à 4 joints peut, en termes de bronchites chroniques et d'altérations du mucus, être comparée à la consommation de... 20 cigarettes par jour.

Rappelons que la BPCO touche en France, 3 millions de patients. Et elle en tue 17 000 chaque année. Elle interfère gravement avec  l'activité quotidienne, qu'elle soit professionnelle, sociale ou sportive. Le diagnostic de surcroît est souvent tardif. Et comme cette maladie est encore trop peu connue du grand public, les malades  - qui en reconnaissent mal  les symptômes – ont parfois des difficultés à adhérer aux traitements qui leur sont prescrits.

Ecrit par : Emmanuel Ducreuzet – Edité par : David Picot 

 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 16:29

 

De plus en plus de maladies deviennent résistantes aux antibiotiques, de quoi déclencher un "scénario apocalyptique" bien plus grave qu'une attaque terroriste. C'est en tout cas l'avis d'un éminent docteur britannique, Sally Davies, pour qui le risque est plus que réel. Pour elle, d'ici vingt ans, les gens mourront d'infections courantes simplement car les antibiotiques ne fonctionneront plus et les pouvoirs publics devraient prendre ce danger en compte dès aujourd'hui. Parmi les risques principaux, elle cite notamment une épidémie de grippe mortelle qui pourrait se révéler plus catastrophique qu'une attaque terroriste. Le nombre de superbactéries augmente dans les milieux hospitaliers et ils résistent de mieux en mieux aux médicaments. Ils pourraient donc provoquer des infections monstres dans la population. De même, certaines maladies prennent le pas sur les avancées scientifiques, comme la tuberculose qui gagne du terrain. La pénicilline n'est déjà plus efficace contre les infections à staphylocoques, l'ampicilline n'a plus aucun effet sur les infections des voies urinaires et la ciprofloxacine est désormais inutile dans le traitement de la gonorrhée. De nouveaux antibiotiques? Entre les années 1940 et 1990, la réponse des scientifiques a été de développer de nouveaux antibiotiques, mais ce développement a ralenti. Les nouveaux antibiotiques sont moins rentables que les traitements pour les maladies chroniques et une grande partie de l'industrie pharmaceutique se concentre désormais sur d'autres domaines de la médecine. "Les antibiotiques perdent de leur efficacité à un taux qui est à la fois alarmant et irréversible. J'exhorte les patients et les prescripteurs à réfléchir sur les médicaments qu'ils consomment. Les bactéries s'adaptent et trouvent des moyens de survivre aux effets des antibiotiques, en fin de compte ils finissent par ne plus fonctionner. Et plus vous utilisez un antibiotique, plus les bactéries deviennent résistantes. La médecine moderne a au final aggravé le problème en rendant les patients plus sensibles aux infections", ajoute Sally Davies. Pour le professeur David Heymann, "la résistance aux antimicrobiens est un problème mondial qui nécessite une solution internationale. Les bactéries vont toujours évoluer pour résister, ça fait partie du cycle naturel de l'évolution, mais en réduisant les pressions qui provoquent cette résistance, nous pouvons contribuer à préserver les antibiotiques dont nous disposons et personne ne peut sous-estimer l'importance de ce changement d'attitude. La résolution de ce problème nécessite des efforts de la part des individus, des organisations et des nations. Mais en travaillant ensemble, nous pouvons aider à lutter contre ce problème".7sur7

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 12:27

                                  Actus

Destiné aux futurs parents, ce programme virtuel leur permettra de se préparer au déroulement de l'accouchement.

Accessible via une plateforme cette expérience 3D inédite offre la possibilité aux futurs parents de se familiariser avec le moment-clé de la naissance, et de diminuer leurs inquiétudes quant aux gestes à réaliser pour un accouchement parfait.

Born To Be Alive est aussi un jeu sérieux, réaliste, interactif et pédagogique, destiné au grand public. Il vous permettra de tester vos connaissances sur différents points de la grossesse, de l'accouchement et de la prise en charge initiale du nouveau-né.

Ce jeu décrit les différentes étapes de la fin de grossesse, du début du travail ou de la rupture des membranes jusqu'à l'accouchement et les premiers soins du nouveau-né.

Chaque étape de l'expérience "BornToBeAlive" est expliquée en détail pour fournir un maximum d'informations à la femme enceinte. L'occasion également d'apprendre à gérer les premières contractions, la douleur, ou encore de découvrir ce qu'il se passe dans le ventre le jour J.Des médecins et des sages-femmes accompagneront aussi les internautes et futurs parents en répondant à leurs questions.(topsanté)

 

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:31

Ces choses (très) gênantes que vous devriez savoir avant d’être enceinte

 

La constipation passagère

Beaucoup de femmes connaissent des problèmes de constipation durant leur grossesse. La raison est simple : le flux d’hormones peut irriter les muscles du ventre et compliquer ainsi le processus intestinal. Votre utérus se développe également, ce qui va apporter une pression supplémentaire sur vos organes internes. La solution ? Consommer davantage de fibres que d’habitude, boire plus d’eau et tenter de rester active !

Les rots à volonté

Ce n’est pas forcément la grossesse glamour que vous espériez mais il y a des raisons. Votre corps abrite celui d’un petit être, ce qui crée nécessairement un certain inconfort. Aux problèmes de rots se rajoute celui des gaz intempestifs… Evitez les boissons gazéifiées quelques temps !

Un pipi involontaire

C’est un petit effet secondaire qui survient dans les derniers stades de la grossesse. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est embarrassant ! Votre bébé se repose sur différents organes internes, dont la vessie, ce qui explique la façon dont réagit votre corps et ces petites fuites incontrôlées. Pas besoin de vivre recluse, un protège-slip et une bonne dose d’autodérision devraient suffire !

Des poils disgracieux

Bien sûr, vous ne deviendrez pas la nouvelle femme à barbe ! Mais quelques poils peuvent apparaître de manière disgracieuse. La croissance des cheveux et des poils est l’un des premiers phénomènes qu’on observe au cours de la grossesse. C’est à cause des hormones ! Ne soyez donc pas surprise de découvrir que des poils poussent sur votre visage, et prenez votre mal en patience. Un petit kit d’épilation maison devrait vous soulager…

La bave à toute heure

Baver sur son oreiller la nuit, ce sont des choses qui arrivent. Mais avec la grossesse, vous vous sentez plus proche de l’escargot que de la belle au bois dormant. Personne ne sait pourquoi ce phénomène se produit, mais vos hormones incitent votre corps à produire davantage de salive. Résultat, vous bavez la nuit mais aussi la journée. Pour éviter que cela ne devienne trop désagréable, lavez-vous les dents plus souvent et mâchez des chewing-gums pour assécher un peu votre bouche !

Et surtout n’oubliez pas, même si ces moments sont difficiles, au bout du compte vous accoucherez d’un merveilleux bébé, et ça c’est le plus important !

Mélanie Bel 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 21:35

http://static0.7sur7.be/static/photo/2012/8/0/5/20120622105908/media_xll_4926005.jpg

Jodi Jaecks a 45 ans. Elle a été victime d'un cancer du sein et a subi une double mastectomie. Si elle porte un haut de bikini ou un maillot, elle ressent une "vive brûlure" à la poitrine et au cou. C'est donc topless qu'elle allait nager à la piscine municipale. Mais sa tenue a été jugée "inappropriée" et elle a été interdite de piscine. La direction du centre avait alors indiqué qu'elle devait "veiller à ce que les familles et gens de divers milieux culturels se sentent à l'aise" et donc porter un maillot adéquat.

La survivante du cancer du sein avait alors exprimé toute sa colère à travers les médias. "Je suis franchement consternée. J'essaie d'apprendre à mes enfants que mon corps n'est pas quelque chose de honteux ou dont il faut avoir peur. Cette politique rend ça vraiment plus difficile."

Cette interdiction a provoqué un véritable tollé. De nombreuses femmes et nageurs ont soutenu Jodi Jaecks. Et, grâce à eux, elle peut à nouveau aller nager en short, topless. La direction des piscines publiques de Seattle a accepté de déroger à la règle et de "faire une exception à sa politique vestimentaire". La police de Seattle s'est également exprimée sur cette interdiction. Pour eux, la nudité n'a rien d'illégal. Bronzer et se baigner dans les lieux publics n'est contraire à la loi que si cela "s'accompagne d'un comportement provocant."

source:7sur7

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 18:19

Chaque jour, une personne en France perdrait un doigt… à cause de son alliance ou d'une bague. Durant des tâches ménagères, en portant un objet lourd ou en voulant escalader un grillage, les risques au quotidien sont bien réels. Devant ce constat, l'union de consommateurs UFC-Que Choisir a émis certaines recommandations… de bon sens.

« Ces accidents surviennent deux fois plus souvent dans le cadre de la vie courante qu'au travail et plus fréquemment lors d'activités anodines que lors d'activités de bricolage ou de jardinage » avertissait déjà en 2005 la Commission de Sécurité des Consommateurs (CSC).

Les accidents les plus fréquents surviennent en effet :

- en sortant d'un véhicule ;

- en retombant d'un grillage ;

- en s'accrochant sur un clou ;

- en tombant d'un escabeau ;

- en accrochant ses clés ;

- en claquant une porte…

L'alliance ou la bague se comportent alors tel un fil à couper le beurre, coupant d'abord la peau, puis les vaisseaux, les nerfs, les tendons. Cette lésion appelée ‘doigt-bague' se termine en général par une amputation complète du doigt. Même en cas de lésion incomplète, la prise en charge doit se faire dans un centre spécialisé de chirurgie de la Main.

Pour éviter l'accident

Pour vous prémunir de ce type d'accident, l'UFC Que Choisir, vous conseille d'enlever systématiquement vos bagues et alliance lors d'une activité manuelle ou sportive. Mais aussi, pensez à les faire ajuster en fonction de l'évolution de votre morphologie. Ainsi, elles seront plus facilement retirables en cas de nécessité. Enfin, ne portez pas d'anneau au pouce. La perte de ce doigt, qui est directement liée aux actions de préhension, constituerait un lourd handicap.

Aller plus loin : Consultez le site de la Fédération européenne des services d'Urgences de la Main. 

Source texte :destinationsante.com

source image : bague-fiancailles.com 

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