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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 13:22

Un employé de banque a trouvé le moyen de perdre 90.000 euros lors d'un transfert d'argent en Autriche lorsque le sac qui contenait les précieux billets est tombé dans une rivière au moment où il tentait de résoudre un problème de pneu crevé, a rapporté samedi le quotidien Salzburger Nachrichten

Un employé de banque a trouvé le moyen de perdre 90.000 euros lors d'un transfert d'argent en Autriche lorsque le sac qui contenait les précieux billets est tombé dans une rivière au moment où il tentait de résoudre un problème de pneu crevé, a rapporté samedi le quotidien Salzburger Nachrichten.

L'employé de banque transférait le 7 mai les 90.000 euros (117.000 dollars) à bord de son véhicule personnel d'une petite succursale située à Obertauern dans la province de Salzburg (ouest) vers le siège situé à Radstadt, dans la même région, lorsque l'incident s'est produit, selon son récit qui n'a été confirmé par aucun témoin.

Au moment où il tentait de régler son problème de pneu crevé, le sac qu'il avait déposé sur une forte pente, au bord de la route située dans une zone escarpée, a glissé et est tombé dans la rivière en contre-bas, selon ses dires.

La police, les pompiers et les secouristes de haute montagne ont procédé à des recherches poussées dans la rivière, mais n'ont réussi à récupérer que 3.000 euros, a indiqué l'agence de presse APA.

L'employé a été licencié pour n'avoir pas respecté la procédure, selon la banque. La police a indiqué ne pas avoir ouvert d'enquête criminelle.

La police a néanmoins lancé une mise en garde à ceux qui seraient tentés de récupérer les billets. Compte tenu de l'environnement montagneux des lieux et des cascades qui se succèdent le long de la rivière, une telle initiative serait totalement absurde, a déclaré le porte-parole de la police, Anton Schentz.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 13:17

La cigarette électronique bannie des lieux publics

A l'occasion de la journée mondiale sans tabac ce 31 ami, Marisol Touraine, ministre en charge de la Santé, a annoncé toute une série de mesures pour renforcer la lutte contre le fléau du tabagisme. Lequel est à l'origine chaque année en France de 73 000 décès. Soit 200 morts par jours. Principale annonce, l'interdiction de la vente des cigarettes électroniques aux mineurs.

De manière générale, la ministre cible jeunes et les femmes.  « Chaque paquet de cigarettes, avant l'été 2014, portera un logo pour alerter les femmes enceintes », a indiqué Marisol Tourraine. « Cette mesure sera mise en oeuvre après concertation, par publication d'un arrêté ». Par ailleurs, le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2014 contiendra une mesure pour inciter les jeunes fumeurs à arrêter le plus tôt possible.

Pas de cigarettes électroniques pour les mineurs

Concernant la cigarette électronique, Marisol Touraine, sur la base du rapport rédigé par le Pr Bertrand Dautzenberg, a rappelé que » les risques sanitaires qui lui sont liés sont encore méconnus. Si rien ne permet une interdiction générale, ce produit n'est pas banal, notamment lorsqu'il contient de la nicotine. »

La ministre a donc décidé d'étendre aux cigarettes électroniques deux mesures qui sont aujourd'hui appliquées au tabac. A savoir, l'interdiction de la publicité pour ces produits. Une mesure qui devra « s'appliquer dès maintenant et sans disposition nouvelle. Une circulaire précisera les modalités de cette interdiction ». Par ailleurs, il sera également interdit de vendre des cigarettes électroniques aux mineurs. Enfin, la ministre est favorable à l'interdiction de « vapoter » dans les lieux publics où il est déjà interdit de fumer. « Le gouvernement saisira sans délai le Conseil d'Etat pour que les modalités juridiques de cette interdiction soient précisées ».

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 13:13

Une méduse Aurelia aurita de l'Atlantique. Elle a un gros corps mais des tentacules assez courts et est donc peu urticante., SIPA

«Si vous n'arrivez pas à les combattre les méduses... mangez les!» C'est ce que préconisent des experts de l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans un rapport publié ce jeudi à Rome. La FAO recommande en effet le développement de produits alimentaires à base de méduses, afin de contrecarrer la prolifération de cet animal gélatineux qui menace les stocks de poissons.

 

Les méduses sont de plus en plus présentes dans les océans du monde entier, relève l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui cite des experts évoquant un «océan de méduses» en voie de supplanter un «océan de poissons». Les experts recommandent donc de développer les produits à base de méduses pour l'alimentation. Une autre possibilité serait l'exploitation de la «méduse immortelle» (Turritopsis nutricula). Capable d'inverser le processus du vieillissement, elle est riche de promesses pour l'élaboration de produits régénérants pour les êtres humains, suggère aussi l'agence.

 

Cercle vicieux 

 

Pour la FAO, la forte augmentation des populations de méduses pourrait bien être l'une des causes de la contraction des stocks halieutiques constatée en Méditerranée et en mer Noire. «La surpêche, qui fait disparaître les grands prédateurs marins, est l'un des facteurs expliquant cette prolifération de méduses. Un cercle vicieux peut s'ensuivre, puisque les méduses se nourrissent de larves de poissons et de juvéniles», précise l'organisation.

Normalement, «seule l'incidence de la pêche pratiquée par l'homme est prise en compte pour fixer les seuils de référence pour une pêche durable», selon ce rapport. 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 23:08

 

Les étudiants japonais ne manquent pas d'imagination pour délirer sur la Toile. Dernier phénomène en date en provenance d'Extrême-Orient: le "Human-eating giants", soit une mise en scène photographique aussi simple qu'amusante...

La mode envahit le web nippon depuis quelques temps. Après s'être lassés du Vadering et duKamehameha, les étudiants locaux s'amusent désormais à se transformer en géants mangeurs d'hommes le temps d'une photo. Ce phénomène, comme le relaie le magazine web DailyGeekShow, consiste à reproduire grâce à un simple effet de perspective l'intervention d'un géant désireux d'en finir avec la race humaine.

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 12:49

Contre la fibromyalgie, bouger avant tout

 

Des médecins canadiens viennent d'édicter des lignes directrices pour le traitement de la fibromyalgie. Leurs recommandations mettent surtout l'accent sur des stratégies non médicamenteuse, et notamment le recours à l'exercice physique. A l'instar d'ailleurs ce qui est proposé en France.

Une définition établie. « Le syndrome fibromyalgique est un ensemble de symptômes dont le principal est une douleur chronique (persistant plus de trois mois), étendue et diffuse, permanente, fluctuante, majorée notamment par les efforts », définit la Haute Autorité de Santé (HAS). « Cette douleur singulière s'accompagne de fatigue, de perturbations du sommeil, de troubles dépressifs et anxieux ».

Au Canada, des médecins des Universités McGill et de Calgary viennent de publier les premières (pour leur pays)  recommandations de bonnes pratiques de prise en charge de cette affection. Elles reposent sur « des interventions non-pharmaceutiques telles que l'exercice, les techniques de relaxation, la thérapie cognitivo-comportementale. De même que des médicaments adaptés aux besoins individuels des patients ». Les auteurs expliquent que « le principal objectif est d'améliorer la qualité de vie en apaisant les symptômes ». Les douleurs, notamment.

Bouger... Ces recommandations rejoignent celles édictées en France, par la HAS qui a réalisé un rapport d'orientation sur ce sujet en juillet 2010. Comme l'explique Anne-Françoise Pauchet-Traversat, (service des maladies chroniques et des dispositifs d'accompagnement des malades à la HAS), « le maître mot de la prise en charge, c'est l'activité. Il faut promouvoir la reprise progressive ou la poursuite de l'activité physique chez ces patients (...) : au moins une demi-heure d'activité physique, adaptée, chaque jour ».

Elle ajoute que « le médicament n'est pas forcément la première réponse à apporter. C'est au médecin généraliste d'en décider, selon les symptômes et leur retentissement sur la vie quotidienne ». 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 12:45

Dans un centre de prise en charge psychologique à Marrero, en Louisiane. La nouvelle édition du "Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders" (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, DSM), un manuel tenu pour la "bible" de la psychiatrie mondiale sera présentée samedi par l'Association américaine de psychiatrie (APA) dans un climat de controverse. /Photo d'archives/REUTERS/Lee Celano

 

La nouvelle édition d'un manuel tenu pour la "bible" de la psychiatrie mondiale sera présentée samedi par l'Association américaine de psychiatrie (APA) dans un climat de controverse.

Sur 947 pages, le "Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders" (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, DSM) recense et caractérise plus de 300 maladies mentales.

Cette classification des troubles mentaux et de leurs symptômes, dont la précédente version remonte à 1994, détermine les comportements considérés comme pathologiques et, par voie de conséquence, le champ des remboursements effectués par les compagnies d'assurance ou le choix des élèves devant bénéficier de suivis particuliers à l'école.

Mais pour ses détracteurs, ce manuel a pour effet de transformer en maladies mentales des comportements humains ou des sentiments normaux et de multiplier les symptômes de troubles mentaux au point qu'aux Etats-Unis, un adulte sur quatre peut se voir diagnostiquer chaque année une maladie mentale.

La cinquième édition, qui sera dévoilée samedi par l'APA, a été mise en chantier en 1999 avec l'espoir d'intégrer des avancées issues de la génétique ou des neurosciences pour rendre les diagnostics plus solides, pour distinguer par exemple entre une tristesse passagère ou une dépression majeure.

Car, ainsi que le souligne le psychothérapeute Gary Greenberg, qui a participé aux essais cliniques menés pour valider les critères de diagnostic retenus par le DSM-5, "tracer une ligne entre une faiblesse et une maladie constitue un problème particulier en psychiatrie".

"Nous n'avons pas d'examens sanguins ou d'autres critères objectifs à notre disposition pour distinguer une maladie mentale. Nous devons donc avoir une série de critères très ordinaires, ce qui signifie une possibilité que de nombreuses personnes soient diagnostiquées comme étant atteintes d'une maladie mentale alors qu'elles ne le sont pas", ajoute-t-il.

"DÉFAUT DE RIGUEUR SCIENTIFIQUE"

Les 1.500 experts associés à la rédaction du DSM-5 espéraient pouvoir fonder les diagnostics sur des données plus objectives que des listes de critères laissant la part belle à la subjectivité des patients, tel que la peur d'agir "d'une manière qui sera évaluée négativement" utilisée pour diagnostiquer le trouble d'angoisse sociale (ou phobie sociale).

"Cela aurait été vraiment bien de parvenir à un changement de paradigme", souligne le Dr Jeffrey Lieberman, qui dirige le département de psychiatrie de l'Université de Columbia et président élu de l'APA. Las, reconnaît-il, la science n'a pas encore répondu à cette attente. "Le DSM ne peut que refléter l'état des recherches dont nous disposons", ajoute-t-il.

Ce "défaut de rigueur scientifique" a conduit le Dr Thomas Insel, directeur du puissant Institut national de la santé mentale (National Institute of Mental Health, NIMH), à sonner la charge contre le DSM-5.

Ce manuel, a-t-il écrit dans une note de blog le mois dernier, fonde les diagnostics sur des symptômes mais "les symptômes seuls indiquent rarement le meilleur choix de traitement". Et d'ajouter, à titre de comparaison: les allergies et la grippe ont des symptômes en commun, mais il ne viendrait à l'esprit d'aucun médecin de combattre une grippe avec des antihistaminiques.

"Les patients souffrant de maladies mentales méritent mieux", poursuit-il en annonçant que "le NIMH va réorienter ses recherches hors des catégories définies par le DSM".

UN "SURDIAGNOSTIC"?

Un des autres grands reproches adressés au DSM se résume à un mot: "réification", ou comment transformer un concept en réalité, explique le psychothérapeute Gary Greenberg, pour qui ce manuel et le processus menant à sa rédaction sont dangereusement faussés.

Alors, dit-il, que les catégories établies par le DSM "ne sont pas fiables au sens biologique", elles servent à marquer du sceau "maladie mentale" des comportements qui ne seraient qu'une variation normale de l'existence. Autrement dit, "la sphère de la normalité doit laisser de la place à certaines formes de souffrance ou d'angoisse qui font partie de la nature humaine".

En outre, poursuit Gary Greenberg, "la présence d'un diagnostic (de maladie mentale) sur un dossier médical peut compliquer l'accès à une police d'assurance ou à des emplois nécessitant une habilitation de sécurité particulière et modifie la manière dont on se voit soi-même".

Le psychiatre Allen Frances, qui avait coordonné la précédente version du DSM, est devenu l'un des chefs de file de la contestation, dénonçant une "hyper inflation" des diagnostics, au risque de taxer de malade mentale un parent portant le deuil d'un enfant mort.

D'une édition à l'autre, l'un des changements les plus controversés du DSM est précisément la décision de ne plus faire du deuil une "exception": désormais, si un parent pleure son enfant mort pendant plus de deux semaines, il sera considéré comme étant en dépression.

"L'incapacité à anticiper le bonheur ou le plaisir" dans une telle situation est un critère de diagnostic de la dépression, souligne à cet effet une note en bas de page de la nouvelle version du DSM.

Mais le Dr Jeffrey Lieberman réfute cette critique du "surdiagnostic".

La nouvelle édition du DSM ne recense pas plus de troubles que la précédente, assure le président élu de l'APA, et "ne devrait pas accroître le nombre de personnes relevant d'un diagnostic de maladie mentale".

"Nous tentons d'établir des lignes directrices précises et fiables, mais on ne peut exercer un contrôle total sur la manière dont elles sont appliquées. Le problème ne réside pas dans l'outil, mais dans la manière dont on s'en sert", dit-il.

 Henri-Pierre André pour le service français, édité par Gilles Trequesser 
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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 13:19

 

Buzz Aldrin, le deuxième homme à avoir marché sur la Lune en juillet 1969, a estimé mercredi que les Etats-Unis devaient prendre l'initiative avec l'aide du secteur privé d'envoyer des hommes sur Mars pour y établir une colonie permanente.

"Les Etats-Unis doivent continuer à être le leader du transport spatial habité et je pense que nous pouvons aussi compter sur le dynamisme du secteur privé pour développer un système permettant de se poser sur Mars", a dit l'ancien astronaute de 83 ans lors d'une conférence consacrée à la conquête de la planète rouge à l'Université George Washington, dans la capitale fédérale. "Nous devrions concentrer notre attention et les efforts de la Nasa pour établir une présence humaine permanente sur Mars d'ici les décennies 2030 et 2040", a-t-il expliqué, détaillant son projet de vaisseaux spatiaux circulant en permanence entre la Terre et Mars en profitant de la vélocité orbitale des deux planètes.

"Je ne vois pas d'autre chose que cette administration (Obama) pourrait faire pour montrer au monde que les Etats-Unis restent le phare de l'exploration spatiale", a lancé Buzz Aldrin, jugeant que "nous sommes maintenant prêts à envoyer des humains au-delà de la Lune".

Pour lui, "commencer à installer des colonies martiennes est possible techniquement et financièrement même en cette période de difficultés budgétaires".

M. Aldrin a expliqué que la Nasa peut tirer profit du savoir-faire acquis avec la conquête de la Lune et des expériences menées dans la Station spatiale internationale (ISS), estimant que "l'essentiel des recherches avaient déjà été faites" pour entreprendre une mission habitée vers Mars.

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 19:28

Nos connaissances actuelles de l'obésité reposeraient sur des croyances sociétales

 

Gary Taubes, journaliste scientifique américain vient de lancer outre-Manche une polémique en affirmant dans un article que nos connaissances actuelles de l'obésité reposeraient davantage sur des croyances sociétales plutôt que de véritables données scientifiques. Le débat est ouvert.

Atlantico : Gary Taubes, co-fondateur de la Nutrition Science Initiative, vient de publier un article selon lequel nos connaissances sur l'obésité ne sont pas issues de recherches scientifiques mais reposent sur des croyances sociétales. A titre personnel, qu'en pensez-vous ? Ne connaissons-nous vraiment pas les causes scientifiques de l'obésité ? 

Patrick Tounian : Je suis tout à fait d'accord avec l'auteur de cet article. Cela fait 25 ans que je travaille sur l'obésité, et pourtant je ne connais toujours pas toutes les causes de l'obésité. Ceux qui affirment le contraire n'ont aucune preuve scientifique. Aujourd'hui, nous possédons bien évidemment des pistes sur les causes de l’obésité, mais il est mensonger d’affirmer que l’on connaît toutes les causes de l’obésité.  

Les causes habituellement avancées - peu de dépenses physiques, régime alimentaire déséquilibré - ne sont que des facteurs révélateurs de la prédisposition génétique de chacun à devenir obèse. Le fait de se trouver dans un environnement propice va permettre d'exprimer cette prédisposition, mais n’en est en aucun cas la cause. Ce sont nos modes de vie qui permettent d'exprimer notre obésité potentielle. Mais si nous ne sommes pas prédisposés génétiquement, on peut manger de manière très déséquilibrée sans devenir obèse.

Le plus frappant est qu'aujourd'hui, tout le monde a un avis sur l'obésité, même ceux qui n'ont jamais travaillé sur le sujet. Les hommes sont inégaux devant l'obésité, c'est une réalité et il faut l'accepter : ils sont égaux en droits mais pas égaux en poids.

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 12:37

 

Dimanche 28 avril, un SDF interpelle des policiers patrouillant dans le XIXème arrondissement pour leur montrer sa trouvaille dans une poubelle de la place Stalingrad, a révélé ce matin RTL. Au fond du bac, un véritable arsenal de guerre est découvert: un pistolet automatique, quatre grenades, 16 cartouches de tous calibres et une ogive M58, un genre de petit obus destiné aux canons de chars d'assaut de l'armée française. Les policiers appellent alors les services de déminage. Apparemment ces armes n'étaient pas les seules: le SDF a affirmé avoir vu une caisse remplie de grenades enlevée par un camion-benne.

Un geste inconscient

 

Après une courte enquête, les policiers ont pu déterminer comment cet arsenal a pu se retrouver ainsi dans la rue. Le propriétaire était collectionneur d'armes. A sa mort, sa famille désireuse de se débarrasser de tous ces engins dangereux n'a pas trouvé meilleure idée que de jeter le matériel à la poubelle. «Un geste totalement inconscient car les armes étaient encore opérationnelles et auraient pu tomber dans de mauvaises mains», s'insurge un policier.   

 

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 14:14

Les seins d'Anicha White, une jeune stripteaseuse de 22 ans, sont sortis de l'ombre en quelques jours seulement. La Française, exilée en Thaïlande, dédicace son généreux décolleté à ses followers sur Twitter. Elle poste ensuite le cliché de sa poitrine marquée de l'encre sur la Toile. Un phénomène qui n'est pas neuf mais qui marche toujours autant...

En 15 jours seulement, le compte Twitter de celle qui est "animatrice webcam" a fait le buzz. Elle n'a d'ailleurs pas hésité à inscrire les noms de célébrités comme Sébastien Cauet, Yann Barthès ou encore Stéphane Guillon sur son "90 E". Elle donne des rendez-vous webcam et fait une série de dédicaces pour les plus chanceux

Les demandes affluent, elle essaie de satisfaire la demande. Les dédicaces seront payantes (2 euros, dont la moitié est reversée à une association). Par la suite, la jeune femme souhaiterait "ouvrir mon propre compte d'animation webcam". Mais consciente d'être suivie par des mineurs sur la Toile, elle assure ne pas faire "la publicité autour de son métier d'animatrice webcam".

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Published by 7sur7.be - dans Amour
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