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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 19:20

A 10 ans, Maximilian Janisch a fait sa rentrée. Seulement, ce n'est ni au collège, ni même au lycée qu'il a commencé son année, mais bien à l'Université ! Ayant réussi avec succès l'épreuve de mathématiques du baccalauréat suisse, le jeune garçon va en effet suivre un cours à l'Université de Zurich. 

Les enfants de son âge entrent à peine au collège que Maximilian Janisch, 10 ans au compteur, prépare lui son entrée à l'université. Après avoir sauté trois classes, ce jeune Suisse a passé en juin dernier l'épreuve de mathématiques du baccalauréat suisse "pour s'amuser". Ayant obtenu la meilleure note, il s'apprête désormais à suivre un cours particulier à l'Université de Zurich avant de pouvoir intégrer la faculté. 

"Il savait à peine parler qu'il mémorisait des nombres complexes" 

"Pour moi c'est normal, je fais les mathématiques qui me correspondent, c'est pour cela que je ne me rends pas forcément compte que j'ai plus de capacités que les autres. Je ne suis pas le petit génie, je suis simplement doué" a expliqué Maximilian au journaliste de France 2 venu l'interviewer. Selon son père, son aptitude aux mathématiques lui vient de son plus jeune âge : "Il savait à peine parler que déjà il mémorisait des nombres complexes. Un ou deux ans plus tard, il faisait l'addition de chiffres qui composaient les plaques d'immatriculation". 

"Il n'y a plus rien qui me stimule intellectuellement" 

Il faut dire qu'avec un tel pedigree, le jeune garçon était prédestiné à aimer les chiffres. Fils d'une économiste et d'un professeur de mathématiques, le fruit n'est pas tombé loin de l'arbre. Après avoir sauté trois classes et étant actuellement au collège, Maximilian éprouve encore le désir de se surpasser intellectuellement. "Au lycée, comme à l'école primaire, il n'y a plus rien qui me stimule suffisamment"

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 10:51

Fellation : pourquoi les hommes en raffolent ?

La fellation semble être le plaisir absolu des hommes sans être pour autant celui de leurs partenaires. Le docteur Gérard Leleu, médecin sexologue et thérapeute de couple, décrypte les raisons pour lesquelles les hommes raffolent de la fellation et  en redemandent toujours…

La fellation : un plaisir pas forcément partagé

Si 80% des femmes pratiquent la fellation, elles ne semblent pourtant pas toutes à l’aise avec cette pratique et 33% d’entre elles déclarent ne pas l’apprécier. Pourtant un homme sur 4 aimerait avoir plus de rapports bucco-péniens. Souvent présentée comme une pratique dégradante et avilissante pour les femmes, c’est en fait une forme d’abandon pour l’homme. La fellation est en réalité le plus grand don et le plus grand plaisir qu’une femme puisse procurer aux hommes.

La fellation : un plaisir exquis

« Grâce à la fellation les hommes connaissent un des plaisirs les plus exquis », explique le docteur Gérard Leleu. La bouche s’avère être un organe plus doux, chaud, plus capitonné et surtout bien plus précis que le vagin. Grâce à sa langue, la partenaire peut provoquer des caresses hyper précises et stimuler des zones particulièrement sensibles. Le plaisir apporté par la fellation peut aussi être accompagné de celui de la masturbation ou des caresses anales. L’homme vit une sorte d’abandon ultime aux soins de sa femme. «En revanche, pour la majorité des hommes, la fellation n’est exceptionnelle que si la femme la désire » rappelle le docteur Gérard Leleu. Cette pratique sexuelle ne doit jamais être faite avec dégout ou précipitation.

La fellation : une preuve d’amour

« Si la fellation est pour l’homme un plaisir exquis, elle est aussi une preuve d’amour », rappelle le docteur Gérard Leleu. En effet, l’homme interprète le désir de sa femme à le prendre dans sa bouche, à le faire jouir et à accepter de recevoir son sperme comme une déclaration d’amour. Mais, rassure le sexologue « ne pas aimer le gout du sperme n’est évidemment pas une preuve de désamour ».

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 22:25

L'éxecutif a créé mardi un Observatoire national du suicide pour réaliser un examen approfondi des 11 000 cas de suicide en France chaque année, un des taux les plus élevés d'Europe

Sujet tabou, le suicide sera désormais en France l'objet d'un suivi et d'un examen approfondi par les autorités publiques grâce à la création, mardi 10 septembre, d'un Observatoire national du suicide. Avec plus de 11 000 décès par an, un des taux les plus élevés en Europe, la France espère ainsi "mieux coordonner les informations existantes, mieux repérer et mieux alerter" sur le phénomène, a précisé la ministre de la santé, Marisol Touraine.

A l'issue de ses travaux - auxquels seront associés des associations de prévention, des professionnels de santé et des chercheurs spécialistes -, un rapport annuel sera publié comportant des pistes pour les actions à venir. Selon des chiffres fournis par le ministère aux personnes âgées, ce sont les plus de 65 ans qui sont le plus exposés au suicide : ils représentent 30 % des cas et il y a quatre fois plus de suicides chez les plus de 85 ans que dans le reste de la population.

UN ACTIF SUR TROIS A PENSÉ AU SUICIDE

Michèle Delaunay, la ministre déléguée aux personnes âgées, a réaffirmé que "le suicide est la première cause de décès chez les 25-34 ans et la deuxième chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans", rappelant les "220 000 tentatives de suicide recensées tous les ans". Une étude du cabinet Technologia a par ailleurs révélé que près d'un actif français sur trois (27 %) avait déjà pensé au suicide.

Professeur de médecine légale au CHU de Saint-Etienne, Michel Debout se bat depuis vingt ans pour qu'existe un tel organisme public, car "on manque encore en France de connaissances, notamment dans les liens entre chômage ou licenciements et suicide"

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 01:08

Coma : un dispositif permet de mesurer l’état de conscience

Des scientifiques américains et européens ont présenté un appareil capable d’analyser la réaction du cerveau à une impulsion magnétique. Cette technique peut déterminer le niveau de conscience du patient.

L’état de conscience d’une personne sous anesthésie ou plongée dans le coma peut atteindre différents niveaux. Aujourd'hui, les docteurs n’ont pas d’autres moyens pour le mesurer qu’en évaluant sa réponse à des sollicitations externes comme par exemple, en demandant au patient de serrer la main. Mais une équipe de chercheurs américains et européens viennent de mettre au point une méthode "totalement objective, sans être dépendante des capacités sensorielles ou motrices du patient", explique Steven Laureys, l’un des auteurs de l’étude publiée par la revue Science Translational Medicine et rapportée par Le Figaro.

Cette technique repose sur un dispositif magnétique externe qui envoie des stimulations au cerveau tandis qu’un électroencéphalogramme enregistre la réaction des neurones. Selon ces données, un ordinateur calcule le niveau de conscience du patient, qui peut varier entre 0,1 et 0,7. Les scientifiques ont testé cette méthode de calcul sur une cinquantaine de personnes éveillées, endormies, anesthésiées ou dans le coma.

Les résultats de ces premiers essais sont concordants : les personnes endormies, dans le coma ou sous anesthésieprésentent des scores inférieurs à 0,3 tandis que les patients éveillés dépassent les scores de 0,5. "Je ne vais pas prétendre que cette nouvelle théorie de la conscience est exhaustive, définitive et absolue, mais toutes les mesures que nous avons faites n'arrivent pas à la mettre en défaut, ce qui est très prometteur pour une possible application clinique à l'avenir", conclut Steven Laureys.

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 14:49
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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 21:53

Il tue sa femme et poste la photo du cadavre sur Facebook

C'est une publication morbide qu'a postée, jeudi, Derek Medina sur sa page Facebook. Après avoir tué sa femme, l'homme de 31 ans, habitant Miami (Floride), a publié sur le réseau social la photo du cadavre accompagnée du message " Repose en paix, Jennifer Alfonso ". L'homme s'est ensuite rendu chez son père qui l'a alors accompagné au commissariat pour avouer son crime, rapporte le " Miami Herald ".

La victime, àgée de 26 ans, a été tuée par balles, jeudi matin, a précisé la police. Le tueur présumé, a justifié son acte sur son profil Facebook : " Ma femme me battait et je n'avais plus envie de supporter ces abus, donc j'ai fait ce que j'ai fait. J'espère que vous me comprenez. " Selon les premiers éléments de l'enquête révélés par le " Miami Herald ", Jennifer Alfonso aurait annoncé à son mari avec qui elle s'était remariée en 2012, qu'elle voulait le quitter. Une dispute aurait alors éclaté et Derek Medina aurait pris son pistolet et menacé sa femme jusque dans la cuisine. Là, elle aurait réussi à attraper un couteau mais Derek Medina lui aurait tiré dessus." Je vous aime les gars. Vous allez me voir bientôt aux infos "Avant de poster la photo du corps de sa femme, Derek Medina a publié un premier message : " Je vais aller en prison ou je vais être condamné à mort, parce que j'ai tué ma femme. Je vous aime les gars. Vous allez me manquer. Prenez soin de vous. Et à tous les gens qui sont sur Facebook, vous allez me voir bientôt aux infos. "

Et si Derek Medina accuse sa femme de violences conjugales, l'ancien patron de Jennifer Alfonso ne tient pas le même discours. Ce dernier a ainsi expliqué au " Miami Herald " que le meurtrier présumé était extrêmement jaloux et qu'il avait déjà frappé sa femme. " Amoureuse, elle disait qu'il allait changer ", a également confié une amie dans les colonnes du quotidien américain. 

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 21:26

Kenneth Goldsmith

Cette information aurait pu être titrée "Ivre, il veut imprimer tout Internet". Mais non, l’artiste américain Kenneth Goldsmith s’est bien lancé un pari aussi impensable que saugrenu : celui d'imprimer sur papier toutes les pages d’internet qui existent.

Dans une interview accordée au "Washington Post", le poète affirme en effet vouloir réaliser "un geste poétique, voire pataphysique" en hommage à Aaron Swartz.

L’œuvre s’inspire en effet de ce jeune prodige en informatique qui a créé la licence Creative Commons. Accusé par la justice d’avoir téléchargé et mis à disposition 4,8 millions d’articles scientifiques, il s’était suicidé quelques jours avant son procès alors qu’il encourait jusqu’à 25 ans de prison. Kenneth Goldsmith a déclaré vouloir lui rendre hommage.

Côté réalisation, rien n’est plus difficile. L’artiste s'est basé sur le crowdsourcing et a proposé à tous de lui venir en aide en lui envoyant toutes sortes informations ! Relevés de comptes, blogs, photos, Tumblr, page Facebook, mails… il accepte tout. 600 personnes l’auraient déjà soutenu.

1.000 milliards de pages ?

L’idée est aussi originale que celle de regrouper sur une même page web les sept milliards d’humains. Le problème, c’est que, selon les estimations de Kevin Kelly, journaliste fondateur de la revue en ligne Wired, le web comporterait plus de 1.000 milliards de pages pour quelques 634 millions de sites internet. Ce qui commence à faire beaucoup quand on veut toutes les imprimer.

Mais son oeuvre d'art ne s’arrête pas là. Une fois ces pages imprimées, l’artiste souhaite qu’elles soient toutes lues

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 22:29

Le pédophile espagnol ne bénéficiera pas de la gràce royale

Le Roi Mohammed VI est finalement revenu sur sa décision. Suite aux nombreuses manifestations et à la colère qui ne cessait d'enfler sur les réseaux sociaux, le souverain du Maroc a décidé dimanche soir d'annuler la gràce royale accordée au pédophile espagnol multirécidiviste Daniel Galvan Viña. Dans un communiqué diffusé par l'agence marocaine de presse (MAP), le Cabinet Royal a évoqué un " retrait à caractère exceptionnel ". Une décision prise " en considération des défaillances qui ont marqué la procédure, de la gravité des crimes commis et du respect du droit des victimes ", précise le communiqué. Alors que selon plusieurs médias Daniel Galvan Viña aurait déjà quitté le Maroc, le Palais royal marocain ajoute que le ministère de la Justice va étudier avec Madrid " les suites à donner au retrait de cette gràce ".Une manifestation dimanche soir à KénitraSamedi, le roi marocain avait annoncé l'ouverture d'une enquête visant à déterminer les " responsabilités " et les " défaillances " qui ont mené à " cette regrettable décision ". Daniel Galvan Viña, 60 ans, a été condamné en 2011 à trente ans de prison pour les viols de 11 enfants, àgés de 4 à 15 ans. Dans un communiqué, le Palais royal avait assuré que le roi n'avait " jamais été informé, de quelque manière que ce soit et à aucun moment, de la gravité des crimes abjects pour lesquels l'intéressé a été condamné ".

Malgré l'annulation de la gràce royale, plusieurs centaines de personnes se sont réunies pour manifester à Kénitra (nord-ouest) dimanche soir, rapporte l'AFP. Un rassemblement qui s'est déroulé sans incident et au cours duquel les militants ont demandé des explications sur cette affaire. Des sit-in devraient avoir lieu à mardi à Casablanca et mercredi à Rabat. 

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 20:27

Dyslexie : des troubles visuels pourraient l’expliquer

Une équipe de l’Inserm confirme que les personnes dyslexiques souffriraient également de troubles de l’attention visuelle. Les résultats des recherches pourraient permettre une meilleure prise en charge.  

Les problèmes de lecture des dyslexiques serait causés, en partie, par des troubles de l’attention visuelle. Des chercheurs de l’Institut de la santé et de la recherche médicale (Inserm) se sont penchés sur cette hypothèse en menant une étude, parue dans la revue Clinical neurophysiology, sur des sujets dyslexiques et des personnes sans difficulté de lecture. Le groupe a été soumis à une épreuve attentionnelle face à un écran sur lequel une série de flèche orientées dans le même sens ou dans des directions différentes avaient été affichées.

Les chercheurs ont demandé aux participants à l’étude de fixer le point central de l’écran sans dire dans quel sens la flèche du centre était orientée. Après avoir enregistré l’activité électroencéphalographique de chaque volontaire, les scientifiques se sont aperçus que, quand les flèches vont dans des directions différentes (stimuli incongruents), les personnes dyslexiques ont plus de problèmes que les personnes sans difficulté de lecture. "La littérature relate des difficultés à traiter les éléments distracteurs chez les sujets dyslexiques", explique Anne Bonnefond, coauteur de l'étude. "Ils sont plus lents pour réagir à des stimuli incongruents. Cela serait lié à une perturbation de leur attention visuospatiale : le champ visuel gauche paraît sous investi alors que le champ visuel droit semble au contraire surinvesti. D’où de possibles difficultés de lecture".

Les chercheurs de l’Inserm comptent déterminer "en quoi ces déficits attentionnels sont spécifiques à la dyslexie, en comparant notamment les sujets dyslexiques à d’autres populations présentant un retard de lecture moins important (mauvais lecteurs)", précise le site de l’Institut. "Cela pourrait permettre d’identifier des marqueurs de la dyslexie et d’améliorer la prise en charge de ce trouble en intégrant des exercices adaptés, par exemple pour entrainer l’attention visuospatiale", conclut Anne Bonnefond.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 20:16

 

 

La jeune Norvégienne Marte Dalelv, condamnée à Dubaï à 16 mois de prison après avoir porté plainte pour viol, a été graciée lundi par les autorités de l'émirat du Golfe et autorisée à rentrer dans son pays.

Son patron, contre lequel elle avait déposé plainte et qui a été condamné à 13 mois de prison pour consommation d'alcool et rapports sexuels consensuels, a également été gracié, a indiqué l'avocat de la Norvégienne, Mahmoud Azab.

"J'ai été informée que j'étais graciée", a déclaré Marte Dalelv aux journalistes, ajoutant qu'elle avait récupéré ses papiers d'identité et qu'elle allait quitter Dubaï pour son pays "le plus tôt possible".

"Je suis très, très heureuse. C'est un dénouement parfait", a encore dit, souriante, la jeune fille en chemise blanche et jupe.

Elle s'est adressée à la presse dans un centre culturel abritant une église norvégienne à Dubaï, après une audience au parquet de la ville où, selon elle, on lui a signifié sa grâce.

Marte Dalelv, 24 ans, avait été condamnée mercredi à 16 mois de prison par un tribunal de Dubaï pour comportement indécent - à savoir une relation sexuelle hors mariage - parjure et consommation d'alcool.

Elle avait accusé son patron de l'avoir violée lors d'un voyage d'affaires dans l'émirat.

"Reconnaissant au souverain"

La Norvégienne avait fait appel, et en attendant avait trouvé refuge dans l'église norvégienne, d'où elle a lancé un appel à une aide financière après avoir dépensé ses économies en frais d'avocat.

A Oslo, une porte-parole du ministère norvégien des Affaires étrangères, Ragnhild Imerslund, a indiqué à l'AFP que Marte Dalelv avait été graciée par le souverain de Dubaï, cheikh Mohamed Ben Rached Al-Maktoum, qui est également vice-président et Premier ministre de la fédération des Emirats.

Le ministre norvégien des Affaires étrangères, Espen Barth Eide, s'est dit "soulagé" par la grâce de sa compatriote mais a critiqué le verdict initial.

"Je suis reconnaissant au souverain" de Dubaï, a déclaré le ministre à l'AFP, exprimant l'espoir que "ce qui est arrivé soit une source d'inspiration pour ceux qui travaillent à ce qu'il y ait davantage de démocratie".

Il a cependant ajouté que "le verdict était contraire à plusieurs conventions sur les droits de l'Homme que les Emirats ont signées (...) en particulier la Convention de l'ONU sur les femmes".

L'ambassade de Norvège aux Emirats a confirmé de son côté que la jeune femme avait reçu l'autorisation de quitter le pays. "Elle a non seulement été graciée mais elle peut rester jusqu'à ce qu'elle décide elle-même de partir et elle a été autorisée à revenir à tout moment aux Emirats arabes unis", a déclaré à l'AFP l'ambassadrice Aase Bjerke.

Vague d'indignation en Norvège

"Marte a été victime de la mauvaise moralité de son patron", a déclaré aux journalistes Me Azab.

La Norvégienne, venue de Doha pour une mission professionnelle à Dubaï lorsque l'incident a eu lieu en mars, a indiqué à l'AFP qu'elle n'avait pas encore décidé si elle allait retourner au Qatar.

Son patron, un trentenaire soudanais identifié comme étant M. Hawari, "a récupéré lui aussi son passeport" et a été remis en liberté, a affirmé l'avocat.

Le cas de Marte Dalelv avait suscité une vague d'indignation en Norvège, dont le ministre des Affaires étrangères s'était fait l'écho vendredi. "Il semble très étrange qu'une personne qui dénonce un viol soit condamnée pour des actes qui dans notre région du monde ne sont même pas des délits", avait-il dit.

Mais la responsable juridique du ministère des Affaires étrangères, Kathrine Raadim, avait exclu un possible rappel de l'ambassadrice de Norvège en poste aux Emirats, estimant que cela risquerait "d'aggraver la situation de Dalelv".

L'opposition avait demandé au gouvernement de mieux aider la jeune femme et de "la laisser résider à l'ambassade d'Abou Dhabi, où elle ne pourrait pas être appréhendée", avait affirmé un parlementaire du Parti du progrès (droite), Per Willy Amundsen.

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